Paradigme de régulation fondé sur des agencements hétérogènes de flux, de machines, de signes, de corps et de dispositifs, sans centre souverain unique ni forme close préalable.
agencement-machinique
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dispositif
tension
paradigme
theorie
avance
archicratie
cratialite
archicration
tension
co-viabilite
decisionnisme-souverain
domination-legale-rationnelle
cybernetique
pharmacologie-technique
preemption-algorithmique
L’agencement machinique désigne un paradigme de régulation fondé sur des agencements hétérogènes de flux, de machines, de signes, de corps et de dispositifs, sans centre souverain unique ni forme close préalable.
L’ordre y est pensé comme composition, branchement, propagation, découplage et recomposition, plutôt que comme simple exécution d’une norme centrale.
Distinction
L’agencement machinique ne se confond ni avec l’idée vague de réseau ni avec une pure horizontalité.
Il désigne une logique de composition dans laquelle des éléments hétérogènes se connectent de manière productive et transforment les conditions mêmes de la régulation. La machine n’y est pas seulement technique ; elle est aussi sociale, sémiotique, institutionnelle et désirante.
les articulations entre technique, langage, institutions et affects ;
les stabilisations locales sans fondation unitaire ;
les lignes de fuite, reconfigurations et reprises de l’ordre.
Rapport à l’archicratie
L’Archicratie y trouve une ressource majeure pour penser des régulations non réductibles à l’État, au droit ou à l’administration classique.
Elle s’en distingue néanmoins par son exigence de lisibilité et de comparution. Là où l’agencement machinique peut rester infra-institué ou diffus, l’archicratie demande encore comment ces prises se rendent visibles, disputables et révisables.