Paradigme relationnel dans lequel la qualité d’un ordre dépend de la possibilité pour les sujets et les mondes qu’ils habitent d’entrer dans des rapports de réponse, d’écoute et de transformation mutuelle.
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dissensus-politique
La théorie de la résonance désigne un paradigme relationnel dans lequel la qualité d’un ordre dépend de la possibilité pour les sujets et les mondes qu’ils habitent d’entrer dans des rapports de réponse, d’écoute et de transformation mutuelle.
Elle met l’accent non sur la seule maîtrise, ni sur la seule stabilité, mais sur la qualité des liens qui rendent un monde habitable, répondant et non entièrement muet.
Distinction
La théorie de la résonance ne se confond pas avec l’harmonie ni avec un simple sentiment de bien-être.
Elle désigne une qualité de relation dans laquelle quelque chose du monde répond sans être totalement approprié ou dominé. Elle s’oppose à des formes de rapport purement instrumentales, accélérées ou mutiques.
les pathologies de l’accélération et de l’aliénation ;
les conditions d’un monde encore répondant ;
les formes de désajustement où la société devient silencieuse, opaque ou saturée.
Rapport à l’archicratie
L’Archicratie peut y trouver un indicateur précieux de la qualité relationnelle d’un ordre. Une société peut être stable tout en étant profondément non résonante.
Cependant, du point de vue archicratique, la théorie de la résonance demeure insuffisante si elle ne parvient pas à expliciter les médiations institutionnelles, les prises objectives et les scènes où la régulation peut réellement comparaître. Elle indique une qualité du lien ; elle ne suffit pas encore à décrire une architecture opératoire de régulation.