fix(glossaire): sanitize imported artefacts and relation metadata #286
@@ -14,7 +14,7 @@ domain: "transversal"
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level: "avance"
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related: ["archicration", "autarchicratie", "archicration-obliteree", "scene-depreuve", "scene-darchicration", "obliteration-archicratique"]
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opposedTo: ["monde-instituable", "scene-depreuve"]
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seeAlso: ["desarchicration", "institution-invisible", "hypercratialite", "hyperarcalite", "hypercratialite"]
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seeAlso: ["desarchicration", "institution-invisible", "hyperarcalite", "hypercratialite"]
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L’autarchicration désigne un mode dégradé d’archicration dans lequel l’épreuve régulatrice continue de fonctionner, mais principalement pour reproduire et protéger le dispositif plutôt que pour le rendre effectivement révisable.
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@@ -57,7 +57,7 @@ Elle déplace l’analyse :
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- de la centralisation de la souveraineté vers la composition d’arcalités, de cratialités et de scènes ;
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- de la simple pacification vers la [Co-viabilité](/glossaire/co-viabilite/) des tensions.
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Du point de vue archicratique, Hobbes voit puissamment le besoin de tenue, mais il ne distingue pas encore nettement régulation et domination. Sa cratialité est coercitive, son arcalité totalisante, et son archicration demeure quasi absente. Cette limite est explicitement soulignée dans le chapitre 3. :contentReference[oaicite:3]{index=3}
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Du point de vue archicratique, Hobbes voit puissamment le besoin de tenue, mais il ne distingue pas encore nettement régulation et domination. Sa cratialité est coercitive, son arcalité totalisante, et son archicration demeure quasi absente. Cette limite est explicitement soulignée dans le chapitre 3.
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## Limite archicratique
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@@ -60,7 +60,7 @@ Le gain décisionniste est sa lucidité sur le fait qu’aucun ordre ne tient sa
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Mais son angle mort est majeur : la scène est rapidement absorbée par le tranchant lui-même, et la décision risque de devenir autojustifiante.
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Le chapitre 3 le place ainsi dans une topologie où le principe de fondation se sépare du travail régulateur : l’acte de trancher peut reconstruire un ordre, mais sans produire une véritable archicration tensionnelle. :contentReference[oaicite:7]{index=7}
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Le chapitre 3 le place ainsi dans une topologie où le principe de fondation se sépare du travail régulateur : l’acte de trancher peut reconstruire un ordre, mais sans produire une véritable archicration tensionnelle.
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## Renvois
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@@ -54,7 +54,7 @@ L’archicratie rejoint la démocratie délibérative en ce qu’elle accorde un
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Mais elle s’en distingue en ce qu’elle ne centre pas exclusivement l’analyse sur les procédures discursives. Elle cherche à décrire plus largement les architectures matérielles, techniques, administratives et symboliques qui rendent ou non possibles de telles scènes.
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Le chapitre 3 situe d’ailleurs Habermas comme contre-prise nécessaire à Weber : la délibération réintroduit la possibilité d’un retour sur décision là où la règle risquerait de s’auto-perpétuer. :contentReference[oaicite:9]{index=9}
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Le chapitre 3 situe d’ailleurs Habermas comme contre-prise nécessaire à Weber : la délibération réintroduit la possibilité d’un retour sur décision là où la règle risquerait de s’auto-perpétuer.
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## Limite archicratique
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@@ -51,7 +51,7 @@ L’archicratie ne remplace pas la domination légale-rationnelle : elle la resi
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Elle montre que la légalité formelle et la bureaucratie ne sont pas seulement des instruments neutres, mais une composition spécifique d’arcalités, de cratialités et de scènes d’archicration. Elles peuvent soutenir la co-viabilité ou, au contraire, dériver vers la rigidification et l’opacité.
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Le chapitre 3 va même plus loin : dans l’une des compositions robustes qu’il met en avant, Weber fournit le socle exécutoire et impersonnel nécessaire, mais seulement à condition d’être contrebalancé par la réversibilité délibérative et par l’ancrage local polycentrique. :contentReference[oaicite:8]{index=8}
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Le chapitre 3 va même plus loin : dans l’une des compositions robustes qu’il met en avant, Weber fournit le socle exécutoire et impersonnel nécessaire, mais seulement à condition d’être contrebalancé par la réversibilité délibérative et par l’ancrage local polycentrique.
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## Limite archicratique
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@@ -51,7 +51,7 @@ L’archicratie ne rejette ni l’importance des droits ni la nécessité de lim
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Chez Locke, la propriété tend à devenir à la fois le fondement, la finalité et la mesure de la régulation politique. Le pouvoir est encadré, mais non orchestré ; il protège, mais ne module pas ; il garantit, mais n’articule pas réellement les tensions.
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Le chapitre 3 souligne précisément cette limite : la cratialité y est encadrée juridiquement, mais sans véritable modèle d’agencement tensionnel ni d’archicration modulante. :contentReference[oaicite:4]{index=4}
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Le chapitre 3 souligne précisément cette limite : la cratialité y est encadrée juridiquement, mais sans véritable modèle d’agencement tensionnel ni d’archicration modulante.
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## Limite archicratique
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@@ -17,7 +17,7 @@ domain: "theorie"
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level: "intermediaire"
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related: ["co-viabilite", "archicratie", "democratie-deliberative", "tension", "domination-legale-rationnelle", "gouvernementalite"]
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opposedTo: ["decisionnisme-souverain", "exception-souveraine"]
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seeAlso: ["configuration-et-interdependance", "gouvernance-des-communs", "theorie-de-la-justification", "meta-regime-archicratique"]
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seeAlso: ["configuration-et-interdependance", "theorie-de-la-justification", "meta-regime-archicratique"]
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La gouvernance des communs désigne le paradigme de régulation fondé sur la coordination collective, située et polycentrique de ressources ou d’usages partagés par des communautés d’acteurs.
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@@ -54,7 +54,7 @@ L’archicratie trouve dans la gouvernance des communs un interlocuteur particul
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Ce paradigme confirme qu’une société peut tenir à travers une pluralité d’architectures régulatrices non réductibles à la seule souveraineté centrale. Il met en évidence des formes de régulation capables de traiter des tensions locales tout en maintenant certaines formes de co-viabilité.
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Le chapitre 3 en fait même un élément indispensable d’une composition robuste avec Weber et Habermas : Ostrom y joue le rôle d’une arcalité localisée, capable d’ajustement par les concernés eux-mêmes, et d’un principe de co-monitoring qui empêche la scène de se dissoudre entièrement dans l’office ou dans la seule délibération abstraite. :contentReference[oaicite:11]{index=11}
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Le chapitre 3 en fait même un élément indispensable d’une composition robuste avec Weber et Habermas : Ostrom y joue le rôle d’une arcalité localisée, capable d’ajustement par les concernés eux-mêmes, et d’un principe de co-monitoring qui empêche la scène de se dissoudre entièrement dans l’office ou dans la seule délibération abstraite.
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## Limite archicratique
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@@ -52,7 +52,7 @@ L’archicratie rejoint la gouvernementalité dans son attention aux dispositifs
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Mais elle s’en distingue en recentrant l’analyse sur la scène d’épreuve et sur la possibilité de rendre visibles les prises régulatrices. Là où la gouvernementalité éclaire la rationalité de conduite, l’archicratie insiste sur l’architecture, la comparution et la co-viabilité.
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Le chapitre 3 fait de Foucault une composante décisive d’une seconde composition robuste : il révèle une cratialité douce mais envahissante, capable de réguler sans apparaître, ce qui impose précisément d’y adosser des contre-prises scéniques et pharmacologiques. :contentReference[oaicite:10]{index=10}
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Le chapitre 3 fait de Foucault une composante décisive d’une seconde composition robuste : il révèle une cratialité douce mais envahissante, capable de réguler sans apparaître, ce qui impose précisément d’y adosser des contre-prises scéniques et pharmacologiques.
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## Limite archicratique
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@@ -17,7 +17,7 @@ domain: "theorie"
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level: "avance"
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related: ["configuration-et-interdependance", "transduction-et-individuation", "co-viabilite", "archicratie", "tension"]
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opposedTo: ["decisionnisme-souverain"]
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seeAlso: ["cybernetique", "pensee-complexe", "theorie-de-la-resonance", "archicrations-differentielles-et-formes-hybrides"]
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seeAlso: ["cybernetique", "theorie-de-la-resonance", "archicrations-differentielles-et-formes-hybrides"]
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La pensée complexe est un paradigme épistémologique selon lequel les phénomènes sociaux et politiques doivent être compris comme des systèmes complexes caractérisés par l’interdépendance, la récursivité et la coexistence de logiques antagonistes.
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@@ -52,7 +52,7 @@ L’archicratie se distingue de cette doctrine en ce qu’elle ne situe pas le p
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Elle demande moins : « Qui veut ? » que : « Par quelles prises, quels dispositifs et quelles scènes un ordre tient-il et se transforme-t-il ? »
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Le chapitre 3 est très net sur ce point : Rousseau pense puissamment la fondation républicaine moderne, mais ne pense pas encore la régulation comme modulation, ajustement dialogique et traitement tensionnel de la complexité. Sa régulation demeure idéalisée, son arcalité tend à la fusion, et sa cratialité est reléguée. :contentReference[oaicite:5]{index=5}
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Le chapitre 3 est très net sur ce point : Rousseau pense puissamment la fondation républicaine moderne, mais ne pense pas encore la régulation comme modulation, ajustement dialogique et traitement tensionnel de la complexité. Sa régulation demeure idéalisée, son arcalité tend à la fusion, et sa cratialité est reléguée.
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## Limite archicratique
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@@ -60,7 +60,7 @@ Le gain rousseauiste est immense : il rend pensable l’autonomie collective.
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Mais son angle mort est tout aussi décisif : à trop vouloir faire coïncider loi, unité et volonté commune, il risque d’effacer les médiations réelles, les conflits situés et les scènes nécessaires à l’ajustement.
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Du point de vue archicratique, la volonté générale peut devenir soit mythe mobilisateur, soit menace autoritaire, dès lors qu’elle n’est plus réouverte par des dispositifs de comparution et de révision. Le chapitre 3 le formule explicitement. :contentReference[oaicite:6]{index=6}
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Du point de vue archicratique, la volonté générale peut devenir soit mythe mobilisateur, soit menace autoritaire, dès lors qu’elle n’est plus réouverte par des dispositifs de comparution et de révision. Le chapitre 3 le formule explicitement.
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## Renvois
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Reference in New Issue
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