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bot/propos
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bot/propos
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a8bd9aeed5 |
@@ -1,6 +1,7 @@
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{
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"/archicrat-ia/chapitre-1/": {
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"p-10-1a706744": "p-10-a92f3aef"
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"p-10-1a706744": "p-10-a92f3aef",
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"p-139-caa4e99d": "p-139-a106ff6f"
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},
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"/archicrat-ia/chapitre-3/": {
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"p-1-60c7ea48": "p-1-a21087b0"
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@@ -320,7 +320,7 @@ Dit autrement, un *méta-régime* n’est pas une forme politique particulière,
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Cette grille permet par exemple de comparer un dispositif d’allocation d’aides sociales dans une démocratie représentative, un protocole sanitaire dans une dictature *soft*, ou un mécanisme d’ajustement budgétaire dans une structure supra-étatique. Ce qui compte, ce n’est pas l’étiquette politique du régime, mais la qualité de sa régulation au regard des trois critères fondamentaux : le fondement mobilisé (*arcalité*), les moyens d’effectuation (*cratialité*), et les possibilités instituées de contestation (*archicration*). L’*archicratie* devient ainsi un analyseur paradigmatique, c’est-à-dire une manière de lire des dispositifs en détectant ce qui s’y fonde, ce qui y opère, et ce qui s’y dispute — ou non.
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Cette approche n’est pas purement descriptive. Elle est diagnostique, critique, opposable. Elle permet de dire : « ici, l’ordre régulateur semble robuste, mais il est archicratique en ce sens qu’il est devenu indisputable » ; ou bien : « ce dispositif mobilise un fondement fort, mais il est cratialisé sans contrôle, et sans scène de recours ». En ce sens, l’*archicratie* n’est pas un concept mollement critique : elle est une épreuve conceptuelle pour les régimes existants, un test de viabilité démocratique ou politique, une mise à nu des écarts entre l’invocation des principes et la structure réelle de la régulation.
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Cette approche n’est pas purement descriptive. Elle est diagnostique, critique, opposable. Elle permet de dire : « ici, l’ordre régulateur semble robuste, mais il fonctionne désormais sur un mode autarchicratique, en ce qu’il devient indisputable. » ; ou bien : « ce dispositif mobilise un fondement fort, mais sa cratialité se déploie sans contrôle effectif et sans scène de recours ». En ce sens, l’archicratie n’est pas un concept mollement critique : elle est une épreuve conceptuelle pour les régimes existants, un test de viabilité politique, une mise à nu des écarts entre l’invocation des principes et la structure réelle de la régulation.
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Mais surtout, cette conceptualisation du *méta-régime archicratique* permet de dépasser deux impasses majeures des théories politiques classiques. La première, *normative*, qui suppose qu’un régime est légitime parce qu’il respecte formellement certaines règles (élections, séparation des pouvoirs, État de droit). Or, ces règles peuvent subsister tandis que la régulation réelle devient opaque, automatique ou imperméable à la contestation.
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