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path: "sources/docx/cas-ia/Cas_Pratique-Archicratie_et_gouvernance_des_systemes_IA-Chapitre_4_Epreuve_Morphologique.docx"
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# IV. Épreuve morphologique : philosophies du pouvoir relues par le cas IA
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L’introduction et les trois premières parties de ce cas pratique ont poursuivi un fil très simple, mais exigeant : prendre Système F au sérieux comme dispositif régulateur et le soumettre, successivement, aux grandes épreuves de la thèse sur l’*archicratie* – *détectabilité, topologie scénique, archéogénèse des méta-régimes*. Nous savons désormais *où il agit* (guichets, interfaces, comités, tribunaux, plateformes), *comment il agit* (scores, pipelines, fonctions de coût, procédures d’intégration), *de quoi il hérite* (*mégamachine techno-logistique*, *archicratie scripturo-normative*, *archicratie marchande*) *et vers quel type de configuration il tend* (une forme possible d’*autarchicratie numérique*, où la régulation se prend elle-même pour principe et scène).
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Il manque encore une épreuve, celle que le chapitre 3 de l’essai-thèse appelait *épreuve morphologique* : *confronter le paradigme archicratique à quelques grandes philosophies du pouvoir qui ont structuré, depuis un demi-siècle, notre manière de penser les dispositifs et les institutions*. Non pour faire une exégèse supplémentaire de Foucault, Habermas, Rancière, Boltanski & Thévenot, mais pour mettre à l’épreuve, devant eux, la forme même de ce que nous prétendons voir avec l’*archicratie*.
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