From 5698c494f145cc0ccda91aaccb3c8a96cec2dd13 Mon Sep 17 00:00:00 2001 From: archicratie-bot Date: Wed, 11 Mar 2026 09:04:53 +0000 Subject: [PATCH] edit: apply ticket #209 (/cas-ia/introduction/#p-16-615e3d61) --- src/anchors/anchor-aliases.json | 3 ++- src/content/cas-ia/introduction.mdx | 2 +- 2 files changed, 3 insertions(+), 2 deletions(-) diff --git a/src/anchors/anchor-aliases.json b/src/anchors/anchor-aliases.json index e043fb9..cfe9320 100644 --- a/src/anchors/anchor-aliases.json +++ b/src/anchors/anchor-aliases.json @@ -3,6 +3,7 @@ "p-1-60c7ea48": "p-1-a21087b0" }, "/cas-ia/introduction/": { - "p-10-ceba29a2": "p-10-93d1eda0" + "p-10-ceba29a2": "p-10-93d1eda0", + "p-16-615e3d61": "p-16-5b453a81" } } diff --git a/src/content/cas-ia/introduction.mdx b/src/content/cas-ia/introduction.mdx index 512436e..5ace535 100644 --- a/src/content/cas-ia/introduction.mdx +++ b/src/content/cas-ia/introduction.mdx @@ -45,7 +45,7 @@ La première est l’épreuve de *détectabilité*. Elle consiste à savoir si, La deuxième est l’épreuve archéogénétique. Il s’agit de replacer Système F dans la série des méta-régimes régulateurs décrits par la thèse : techno-logistique, scripturo-bureaucratique, marchand, guerrier, etc. Nous demanderons : de quelle histoire Système F est-il le prolongement ? Relève-t-il d’une nouvelle étape radicalement inédite, ou vient-il composer plusieurs régimes existants — par exemple la mégamachine techno-logistique, la rationalité scripturo-bureaucratique et le régime marchand ? Quels “styles de régulation” anciens réactive-t-il sous une forme technique nouvelle ? -La troisième est l’épreuve morphologique. Elle consiste à confronter Système F aux grandes philosophies du pouvoir auxquelles la thèse s’est mesurée : gouvernementalité foucaldienne, espace public habermassien, dissensus rancière, économies de la grandeur de Boltanski et Thévenot, etc. Que devient la gouvernementalité quand elle se dote d’un Système F ? Que devient l’espace public quand les contributions circulent à travers des filtres IA ? Comment les épreuves de justification se transforment-elles lorsque des modèles statistiques produisent des classements et des diagnostics à grande échelle ? Cette épreuve permettra de montrer ce que le paradigme archicratique voit que ces philosophies laissent en retrait : la question de la scène concrète où le pouvoir se justifie (ou ne se justifie pas). +La troisième est l’épreuve morphologique. Elle consiste à confronter Système F aux grandes philosophies du pouvoir auxquelles la thèse s’est mesurée : gouvernementalité foucaldienne, espace public habermassien, économies de la grandeur de Boltanski et Thévenot, etc. Que devient la gouvernementalité quand elle se dote d’un Système F ? Que devient l’espace public quand les contributions circulent à travers des filtres IA ? Comment les épreuves de justification se transforment-elles lorsque des modèles statistiques produisent des classements et des diagnostics à grande échelle ? Cette épreuve permettra de montrer ce que le paradigme archicratique voit que ces philosophies laissent en retrait : la question de la scène concrète où le pouvoir se justifie (ou ne se justifie pas). La quatrième est l’épreuve historique. Les révolutions industrielles ont été relues par la thèse comme des révolutions régulatrices : chaque vague technologique reconfigurant les agencements entre *arcalité, cratialité, archicration*. Nous montrerons en quoi Système F est un produit avancé de la quatrième révolution régulatrice (numérisation intégrale, pilotage par indicateurs) et en quoi il force à prendre au sérieux l’hypothèse d’une cinquième révolution scénique : non plus centrée sur l’extension de la puissance calculatoire, mais sur la réinstitution de la scène comme opérateur central du pouvoir.