diff --git a/src/content/archicrat-ia/chapitre-4.mdx b/src/content/archicrat-ia/chapitre-4.mdx index d1f0927..dd290a6 100644 --- a/src/content/archicrat-ia/chapitre-4.mdx +++ b/src/content/archicrat-ia/chapitre-4.mdx @@ -12,8 +12,6 @@ source: kind: docx path: "sources/docx/archicrat-ia/Chapitre_4—Vers_une_histoire_archicratique_des_revolutions_industrielles-version_officielle.docx" --- -# **Chapitre 4 —** *Vers une histoire archicratique des révolutions industrielles* - Parmi les mythes historiographiques tenaces, inscrits au plus profond des représentations modernes, et dont les effets traversent aussi bien les manuels scolaires que les grands récits politiques ou les matrices de pensée économique, il y a celui d’une histoire linéaire du progrès technique, scandée par des “révolutions industrielles” que l’on décrit comme des sauts quantitatifs de productivité, comme des ruptures mécaniques ou énergétiques, comme des moments-clés dans la maîtrise croissante de la nature par l’homme. Cette trame narrative repose sur une vision téléologique du développement, où chaque seuil industriel viendrait renforcer l’adéquation entre rationalité technicienne, puissance de transformation matérielle et organisation efficiente des sociétés humaines. Or, ce récit est une illusion. Pire : il est un *écran de fumée* qui masque les véritables logiques à l’œuvre dans les grandes métamorphoses de la modernité. Ce que l’on nomme “révolution industrielle” n’est pas un événement technologique en soi. C’est une *mutation profonde des régimes de régulation du monde*, un *reformatage des structures de viabilité collective*, une *refondation du tissu archicratique* dans lequel s’inscrivent et se négocient les conditions mêmes de l’existence humaine.